Paule Starzynski

L'enfant sauvage de la chronique est revenue pour de nouvelles rencontres hors des sentiers battus...


Ceci est un avertissement.
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Il s’en fallait de peu pour ne jamais croiser une rétrospective de Helmut Newton… Mais c’était sans compter le Grand Palais, qui ne faillit pas à sa réputation en nous présentant un horizon des oeuvres du maître. Seins nus, gambettes et bas résilles, éloge, apologie de la femme ou élucubrations du plus grand des voyeurs ? 
Au Grand Palais, jusqu’au 17 juin. 

Il s’en fallait de peu pour ne jamais croiser une rétrospective de Helmut Newton… Mais c’était sans compter le Grand Palais, qui ne faillit pas à sa réputation en nous présentant un horizon des oeuvres du maître. Seins nus, gambettes et bas résilles, éloge, apologie de la femme ou élucubrations du plus grand des voyeurs ? 

Au Grand Palais, jusqu’au 17 juin. 

Il y a 1 mois

Petite recette simple aux saveurs enfantines… 
Vous aurez besoin d’un demi litre de lait écrémé, d’un verre de farine, de 2 oeufs, d’un peu de sucre tout comme d’un peu d’huile, de deux cuillères à soupe d’eau de fleur d’oranger et de quelques rameaux d’acacia (fleuris, ça va sans dire). Commencer par faire une pâte à crêpe épaisse et ajoutez-y l’huile et la fleur d’oranger. Laissez la pâte reposer une vingtaine de minutes. Prenez vos rameaux (secoués au préalable afin de faire tomber les fleurs trop ouvertes), faîtes les rouler délicatement dans la pâte. Huilez et faîtes chauffer une poêle. Puis, passez vos rameaux dedans en les faisant cuire de chaque côté.
A déguster à l’heure d’été, autour d’un thé, en jouant les ménagères désespérées…

Petite recette simple aux saveurs enfantines… 
Vous aurez besoin d’un demi litre de lait écrémé, d’un verre de farine, de 2 oeufs, d’un peu de sucre tout comme d’un peu d’huile, de deux cuillères à soupe d’eau de fleur d’oranger et de quelques rameaux d’acacia (fleuris, ça va sans dire). Commencer par faire une pâte à crêpe épaisse et ajoutez-y l’huile et la fleur d’oranger. Laissez la pâte reposer une vingtaine de minutes. Prenez vos rameaux (secoués au préalable afin de faire tomber les fleurs trop ouvertes), faîtes les rouler délicatement dans la pâte. Huilez et faîtes chauffer une poêle. Puis, passez vos rameaux dedans en les faisant cuire de chaque côté.
A déguster à l’heure d’été, autour d’un thé, en jouant les ménagères désespérées…

Il y a 1 mois

Cette semaine j’adopte le style “Il-fait-beau-mais-ça-va-pas-durer-longtemps” et comme je suis prévoyante, je pense à tout ! jusqu’à la capeline qui ne se veut pas de rigueur en début de printemps mais qui est bien utile pour protéger le minois dès qu’il pleuvoie… Bref, un mélange entre Yoko Ono et Jane Birkin (dans sa belle jeunesse, bien sur) à parer en province comme en ville.

Cette semaine j’adopte le style “Il-fait-beau-mais-ça-va-pas-durer-longtemps” et comme je suis prévoyante, je pense à tout ! jusqu’à la capeline qui ne se veut pas de rigueur en début de printemps mais qui est bien utile pour protéger le minois dès qu’il pleuvoie… Bref, un mélange entre Yoko Ono et Jane Birkin (dans sa belle jeunesse, bien sur) à parer en province comme en ville.

Il y a 2 mois

De quoi illustrer l’enthousiasme de Paule pour le nouvel album de la Ricaine… A écouter avant d’aller se jeter dans l’été. 

Il y a 2 mois

Comment oublier la Santigold de 2008 qui nous faisaient rouler sur L.E.S Artistes et qui retournait toute la culture musicale sur son passage ? De M.I.A à Kid Cudi, en passant par Kanye West, elle enchaînait les collaborations prodigues tout en clamant haut et fort “I’m a lady”. La voilà, la hussarde, qui revient les bras chargés de recettes à tubes, ce mélange bas fonds sales de Boston, rap et pop hollywoodienne, agrémenté de sa petite sauce sud-africaine et de ses clips futuro-elliptiques, tout droit sortis d’un écran des 70’s… On hisse les couleurs Santigoldiennes pour un deuxième album intitulé “Master of my Make-believe”. 

Comment oublier la Santigold de 2008 qui nous faisaient rouler sur L.E.S Artistes et qui retournait toute la culture musicale sur son passage ? De M.I.A à Kid Cudi, en passant par Kanye West, elle enchaînait les collaborations prodigues tout en clamant haut et fort “I’m a lady”. La voilà, la hussarde, qui revient les bras chargés de recettes à tubes, ce mélange bas fonds sales de Boston, rap et pop hollywoodienne, agrémenté de sa petite sauce sud-africaine et de ses clips futuro-elliptiques, tout droit sortis d’un écran des 70’s… On hisse les couleurs Santigoldiennes pour un deuxième album intitulé “Master of my Make-believe”. 

Il y a 2 mois

Notre Izia nationale revient (couronnée par une Victoire de la musique) avec un nouvel album tout aussi convaincant que celui de Back in Town. 

Il y a 2 mois

GAS rayonne avec ces boucles dignes d’un Verner Panton à son apogée ; une tendre ballade très début 70’s… De quoi se prendre pour une Bardot décomplexée et sortir son chéquier dès à présent ! 

GAS rayonne avec ces boucles dignes d’un Verner Panton à son apogée ; une tendre ballade très début 70’s… De quoi se prendre pour une Bardot décomplexée et sortir son chéquier dès à présent ! 

Il y a 3 mois

Les articles de fond ne remontent jamais à la surface Boris Vian

Il y a 3 mois

Made off. 

Il y a 3 mois

Fanny Latour-Lambert
Ces clichés soufflent dangereusement sur l’esprit critique de Paule ; l’objectif attrape une naïveté fragile qui pourtant affronte la brutalité de certaines mises en scènes. Jeu d’ombres, fantômes psychiques, peur et colère côtoient bouilles angéliques et lumière du petit jour pour former un délicieux mélange aigre-doux au grand potentiel. Coup de coeur. 

Fanny Latour-Lambert

Ces clichés soufflent dangereusement sur l’esprit critique de Paule ; l’objectif attrape une naïveté fragile qui pourtant affronte la brutalité de certaines mises en scènes. Jeu d’ombres, fantômes psychiques, peur et colère côtoient bouilles angéliques et lumière du petit jour pour former un délicieux mélange aigre-doux au grand potentiel. Coup de coeur. 

Il y a 3 mois

Paule interviewe Fanny Latour-Lambert, photographe

  • (...)
  • Paule : D'où te vient cette envie de photographie ? Comment as-tu concrétisé tes projets ?
  • Fanny : A la base je prenais des cours d'arts de mes 8-9 ans à mes 12 ans, à un niveau assez avancé avant d'abandonner (crise d'ado oblige) et 2 ans après, en voulant reprendre, je me suis rendu compte que le fait de ne pas du tout pratiquer m'avait fait perdre beaucoup au niveau technique. Par frustration donc, la photographie. (...) Un jour, j'ai été super surprise parce que mes photos me plaisaient mais je n'avais jamais envisagé qu'elles pouvaient plaire à d'autres personnes. On m'a demandé d'en poster plus, et en une semaine toutes les plateformes que j'utilisais ont été inondées d'inconnus, on m'ajoutait massivement et des inconnus ont commencé a me demander de les prendre en photo. De fil en aiguille j'ai donc fait mon petit trou, changé de materiel, progressé... au début j'étais dans un délire Doisneau, émotion instant et parfois un peu humour, puis je me suis plus intéressé a la photographie de mode, aux mises en scene travaillées.
  • Paule : Tes photos sont très représentatives d'une génération, génération qu'on appelle "hipster" dans le monde de la mode. Penses-tu que ton travail s'inscrit dans l'air du temps ?
  • Fanny : Je crois que je nourris une aversion absolue pour ce mot qui ne veut rien dire et qu'on nous balance à toutes les sauces, j'en ai vraiment ma claque. En outre la question est vexante, comme si je m'étais impliquée dans la photographie et trouvé mon style avec cette "vague" "hipster" vieille de quelques mois...
  • Paule : Comment définirais-tu ta personne, en tant qu'artiste ?
  • Fanny : Acharnée, très peu tolérante envers elle même, et assez détachée de son maigre public. (rires)
  • Merci à Fanny

Il y a 3 mois

Mais bon sang, où a-t-elle trouvé cette chemise ?!
Look à parer dès la vague de froid un peu retombée. 

Mais bon sang, où a-t-elle trouvé cette chemise ?!

Look à parer dès la vague de froid un peu retombée. 

Il y a 3 mois

Adieu Whit-Whit… L’occasion de se souvenir de l’accueil qu’on lui réservait à notre diva préférée. 

Houston, we’ve got a problem. On a perdu Whitney. 

Il y a 3 mois

Chloé nous annonce déjà la couleur ; ce printemps sera champêtre, paillard presque, entre vichy et nattes, mélange sulfureux de peaux, cuirs tannés et coton. La silhouette hybride made in Chloé invite la campagne en ville. Quand le rat des villes se prend pour le rat des champs. 

Sabots Airine. 

Chloé nous annonce déjà la couleur ; ce printemps sera champêtre, paillard presque, entre vichy et nattes, mélange sulfureux de peaux, cuirs tannés et coton. La silhouette hybride made in Chloé invite la campagne en ville. Quand le rat des villes se prend pour le rat des champs. 

Sabots Airine. 

Il y a 3 mois

Au même titre qu’elle repousse depuis un sacré bout de temps déjà le moment fatidique du retour sur TUMBLR, votre chère et dévouée Paule vous a trouvé la perle rare en terme d’application. Avis à tous les procrastinateurs d’ici et d’ailleurs, notre jour de gloire est arrivé, car un webmaster a enfin pensé à nous, pauvres pêcheurs. Cette appli vous permet de faire une To do list (une liste de choses à faire). Jusque là, rien d’exceptionnel, me diriez-vous, mais c’est là qu’intervient le génie du web : chaque tâche de cette liste, donc, peut-être repoussée en UN SEUL CLIC au lendemain. (voire encore plus tard car pourquoi faire demain ce qu’on peut faire après-demain ?) Alors, heureux ? 

Do it (tomorrow)

Au même titre qu’elle repousse depuis un sacré bout de temps déjà le moment fatidique du retour sur TUMBLR, votre chère et dévouée Paule vous a trouvé la perle rare en terme d’application. Avis à tous les procrastinateurs d’ici et d’ailleurs, notre jour de gloire est arrivé, car un webmaster a enfin pensé à nous, pauvres pêcheurs. Cette appli vous permet de faire une To do list (une liste de choses à faire). Jusque là, rien d’exceptionnel, me diriez-vous, mais c’est là qu’intervient le génie du web : chaque tâche de cette liste, donc, peut-être repoussée en UN SEUL CLIC au lendemain. (voire encore plus tard car pourquoi faire demain ce qu’on peut faire après-demain ?) Alors, heureux ? 

Do it (tomorrow)

Il y a 3 mois